Et voilà le sixième et dernier volet de ce trek au Népal, dans la région de l’Everest ! Après quelques jours passés dans la vallée de Gokyo pour découvrir les lacs, le trek touche à sa fin, et il est temps de penser à redescendre… Une belle aventure se termine !

 

PARTIE 6 : Gokyo – Renjo La – Lungden – Namche Bazar – Lukla (jours 16 à 21)


Mercredi 17 novembre 2010, Renjo La, Jour 16


Après 3 jours au même endroit, il faut de nouveau faire son sac, on en perdrait presque l’habitude ! Départ vers 8 heures pour le gros morceau de la journée : le col du Renjo La, à 5310 mètres. La plupart des trekkeurs redescendent la vallée de Gokyo directement vers Namche Bazar, mais j’avais décidé de faire l’itinéraire des « 3 cols », et c’est donc le dernier de ces 3 cols qui m’attend aujourd’hui…

Après une première partie en ligne de niveau le long du lac, les choses sérieuses commencent, avec un long raidillon. Je souffre, la longue journée d’hier pour atteindre le 6ème lac se ressent sur mes jambes et mon énergie générale. Nous atteignons un plateau avec un petit lac gelé, puis nous bifurquons sur la droite en direction d’une imposante barre rocheuse.

Derrière nous, la vue est splendide. Les stars sont là, juste devant nous : l’Everest, le Lotse, le Makalu… 3 sommets de plus de 8000 mètres, parmi les plus hauts du monde ! Avec les lacs de Gokyo en contrebas, le panorama est à couper le souffle.

Ce que les photos ne montrent pas, c’est la souffrance que j’ai endurée lors de la montée de ce dernier col ! Ouf, c’est le dernier gros morceau de ce trek…

Après plusieurs heures d’efforts, on aperçoit les fanions qui annoncent le col. Et soudain, c’est la délivrance, le panorama s’ouvre devant moi, et la vallée suivante se dévoile, comme par enchantement. Le temps de reprendre mon souffle, et l’on trouve un endroit à l’abri du vent pour se poser avec Geoff, mon pote américain rencontré quelques jours plus tôt. Nous aurons mis près de 3 heures pour atteindre le col.

La vue est superbe, mais malheureusement notre pause sur le col est écourtée par un groupe de jeunes qui viennent s’installer non loin de nous, branchent des enceintes sur leurs ipods, et allument leur cigarettes. Quels sans-gênes !

Surprise, la descente qui nous attend est un véritable escalier géant, constitué de grosses pierres plates. Incroyable ! Comment ont-ils fait pour bâtir ces marches à cette altitude ? Nous sommes à plus de 5000 mètres d’altitude ! Nous apprendrons que ces marches ont été construites récemment car la zone devenait dangereuse à cause des éboulis…

Nous descendons vers un premier lac que l’on apercevait depuis le col. Le moral est au beau fixe, tout comme la météo. Nous avons fait le plus dur avec le franchissement du col ! Nous parvenons rapidement à un deuxième lac. La vallée du renjo est sauvage et les pauses ensoleillées se succèdent…

Après une fin de journée dans un brouillard à couper au couteau, nous arrivons à Lungden, où se trouvent quelques lodges dispersés. Avec ce temps brumeux et ces petits murets de pierre qui séparent les champs, on pourrait se croire en Ecosse… si l’on fait abstraction des yacks !

Et pour le dîner dans le lodge, un copieux dal bat : rien de tel pour requinquer nos estomacs affamés !

Ce soir, je griffonne dans mon carnet les raisons pour lesquelles je suis impatient de retrouver des altitudes plus clémentes :

- ne pas risquer de perdre un doigt en se lavant les mains
- se laver les dents avec une eau à plus de 5°
- ne pas risquer de se casser le coccyx en allant aux toilettes, lorsque le sol gelé se transforme en patinoire
- ne pas avoir à dormir avec bonnet, écharpe, chaussettes et pantalon polaire
- éviter la désagréable sensation d’enfiler un pantalon glacé le matin
- prendre une douche, et encore mieux, ô luxe suprême, une douche chaude !

Je pense que ça vous donnera une idée des conditions de ce trek, et de mes pensées à ce stade de la randonnée ! Celà fait maintenant plus de deux semaines que j’ai quitté le « monde civilisé »…

 

Jeudi 18 novembre 2010, Lungden – Namche, Jour 17


Ce matin, nous démarrons la marche vers 8h30. Il fait gris, mais la température est douce.

Durant la descente, nous croisons des centaines de yacks, guidés par leurs « bergers » tibétains. Ils remontent en direction de la frontière chinoise (pardon, tibétaine !), après avoir descendu leurs marchandises à Namche Bazar pour le grand marché annuel. Un spectacle magique que de croiser ces centaines de bêtes (attention aux cornes !) dans un vacarme de sons de cloches…

Nous poursuivons la descente le long de la rivière, en prenant garde à ne pas se faire encorner par les yacks qui montent sur le même chemin.

Nous arrivons à Thame après trois heures de marche. Après un bol de soupe, la mauvaise nouvelle arrive, relayée par les (rares) randonneurs qui montent : « entre 1000 et 2000 personnes sont coincées à Lukla, il n’y a eu aucun vol vers Kathmandu depuis 6 jours ». Moi qui pensait rentrer plus tôt vers Kathmandu, ça va changer mes plans… mon vol est officiellement prévu dans 5 jours… Quand on sait que les avions vers Kathmandu sont des petits coucous de 15 places, et qu’il faut faire partir plus de 1000 personnes, il en faut des avions !

Afin d’éviter la situation qui s’annonce difficile à Lukla, mon pote Geoff, qui marche avec moi depuis Gokyo, décide rapidement de partir pour Jiri à pied, ce qui représente environ une semaine de marche supplémentaire depuis Lukla. Depuis Jiri, une journée de bus permet de relier Kathmandu. Cette option est la plus « safe » au niveau timing (pas d’avion à prendre), mais de mon côté je prends le pari de conserver ma réservation d’avion : si mon avion part le jour prévu, je pourrai passer quelques jours autour de Kathmandu avant de repartir sur Singapour.

Nous descendons en direction de Namche Bazar. Je quitte Geoff, qui va continuer la descente jusque Monjo, peut-être nous reverrons-nous à Kathmandu ? Il n’a pas envie de s’éterniser à Namche, ce que je comprends : Namche dégage une impression de « ville à touriste » avec toutes ces boutiques pour trekkeurs !

Depuis les hauteurs de Namche (2h30 de marche depuis Thame), nous apercevons le marché tibétain. J’irai y faire un tour demain. Pour la première fois depuis le début de ce trek, je reconnais les lieux, ça me fait bizarre !

Après l’expérience mitigée du Tibet Hotel lors de mon premier passage à Namche, je pose mon sac au Shangri-La Lodge (rien à voir avec la chaine d’hotels du même nom !), un petit lodge familial, et obtiens une chambre avec vue. Parfait ! J’avale une grosse soupe de nouille, et je me prépare pour un moment longtemps attendu : une douche CHAUDE ! A quand remonte la précédente ? Près de 3 semaines ?

Le temps est gris, le brouillard est à couper au couteau, il bruine… c’est déprimant ! Heureusement, j’ai le moral gonflé à bloc, ce trek qui se termine était absolument incroyable !

Anecdote amusante, ce soir dans le lodge j’ai dîné comme rarement, un véritable festin, comme pour fêter le retour à des altitudes « normales » : une soupe à la tomate, 10 momos au fromage, un sandwich, un pancake à la confiture, le tout accompagné de bière partagée avec mon guide. Et une fois ce repas avalé, j’avais encore faim et suis parti au supermarché du village, alors qu’il faisait nuit noire et qu’il pleuvait, pour acheter des biscuits et des barres chocolatées… la gérante du lodge n’en revenait pas !

 

Vendredi 19 novembre 2010, Namche Bazar, Jour 18


Lorsque que je me réveille vers 7 heures, la vue sur les monts enneigés est dégagée, mais le ciel se couvre rapidement une heure plus tard. Et donc les vols vont être annulés aujourd’hui encore. Comment vont-ils faire pour évacuer ces centaines de trekkeurs coincés à Lukla ? Alors je me replonge dans le livre d’Edmund Hillary « View from the Summit » : un bouquin passionnant, où l’on passe de l’Everest au Pôle Sud, en passant par la remontée du Gange.

Je fais un tour au marché tibétain. N’imaginez pas un charmant marché traditionnel ! Ici, on trouve principalement des vêtements de contrefaçon chinoise, type North Face, Millet et autre Mammut…

Plus tard dans la journée, je monte au viewpoint (Sagaramatha conservation center). La vue sur l’Everest est presque dégagée. On aperçoit Tengboche et son monastère, et évidemment le picturesque Amadablam.

Le soir, deux allemands arrivent dans le lodge. Apparemment il y a eu une vingtaine de vols hier depuis Lukla, et le beau temps est prévu de retour demain. En voilà une bonne nouvelle !

Cela mérite d’être signalé, ma chambre est grand confort, jugez plutôt : de l’électricité (première fois depuis deux semaines), un porte manteau (quel luxe), une vue imprenable sur le village (indispensable), une couette supplémentaire (le bonheur), un oreiller (pas besoin de rouler mon pull en boule), et dans les toilettes il y a même l’eau courante ! Quel luxe ! Le retour à la vie normale permet d’apprécier les  choses simples…

 

Samedi 20 novembre 2010, Namche Bazar, Jour 19


Une bonne surprise ce matin au réveil : pour la première fois depuis plusieurs jours, il fait BEAU ! Pas un nuage ! Le temps parfait pour une ballade ! Rappelons que je suis « coincé » à Namche pour attendre mon avion, alors autant en profiter…

Que de monde ce matin dans la montée qui part de Namche ! Des dizaines de trekkeurs ! Ils attendaient tous une accalmie météo pour monter vers l’Everest…

Dans la montée vers Shyanboche, je constate les bienfaits de l’acclimatation à l’altitude. J’ai l’impression d’avoir une énergie d’enfer, je double tout le monde dans la montée, sans être essouflé ! C’est magique l’acclimatation… je discute avec un français sapeur pompier, qui me raconte avoir été coincé 4 jours à Kathmandu avant de pouvoir prendre un vol pour Lukla. Résultat, un parcours de trek réduit… rageant !

J’arrive juste à temps à Shyanboche pour apercevoir le décollage d’un petit avion sur la piste de terre. Le versant tombe à pic au bout de la piste, c’est impressionnant.

En chemin vers Khunde, les vues sur le Lotse et l’Amadablam sont toujours aussi belles. Je visite l’hôpital créé par Edmund Hillary à Khunde, ainsi que le petit monastère (gompa) du village. J’y rencontre le jeune lama de 4 ans, qui est sans doute loin de se douter qu’il sera bientôt à la tête des 23 moines de ce temple…

A Khumjung, je m’arrête au Dafne Lodge, dans lequel je m’étais arrêté il y a 2 semaines. Je discute avec un groupe d’allemand en provenance de Jiri, qui n’ont rien vu que des nuages depuis 8 jours… Il fait froid dehors, nous déjeunons à l’intérieur du lodge, alors qu’il y a deux semaines au même endroit nous déjeunions au soleil sur la terrasse !

Retour vers Namche dans le brouillard. Sachez que Namche sous la brume, c’est désolant et triste ! Il fait froid, et il est difficile de trouver un poêle allumé avant 18 heures pour se mettre au chaud . Dans les lodges, dans la chambre, dans l’internet café, dans les magasins, il fait froid partout !

J’apprends au hasard de mes rencontres qu’il y a encore 1200 personnes bloquées à Lukla, en attente d’un vol vers Kathmandu. Aujourd’hui la météo était clémente à Lukla, mais Kathmandu était sous le brouillard, donc la plupart des vols ont été annulés… nous décidons malgré tout de descendre le lendemain pour Lukla. Croisons les doigts pour que la situation s’améliore d’ici notre arrivée !

 

Dimanche 21 novembre 2010, Namche – Lukla, Jour 20

 

Grand beau temps ce matin, bonne nouvelle ! Après une descente rapide (2h30 entre Namche et Phakding), nous faisons une pause déjeuner à la Kala Pattar guesthouse de Phakding. Détail qui a son importance, je marche en tee-shirt, ce qui ne m’est pas arrivé depuis 3 semaines ! Les villages se suivent : Jorsalle, Monjo, Phakding, Cheplung… je reconnais certains endroits, et notamment ces superbes ponts qui traversent la rivière Dud Kosi.

Mon guide m’avait dit qu’il fallait normalement environ 8 heures poure rejoindre Lukla depuis Namche, mais qu’à ma vitesse nous en mettrions un peu moins. Effectivement, à peine 5 heures de marche plus tard, nous arrivions à Lukla. Je soupçonne mon guide de gonfler volontairement les chiffres pour que j’écourte mes pauses le long du parcours !

La toute dernière partie de cette longue journée de descente est casse-patte : il faut remonter quelques centaines de mètres pour atteindre Lukla, je l’avais oublié ce passage !

C’est maintenant l’heure de vérité : en sirotant un « milk tea » dans le lodge juste en face de l’aéroport, j’attends de voir quel va être mon sort. Va-t-on pouvoir repartir demain vers Kathmandu ? La météo s’annonce-t-elle clémente ? Combien de trekkeurs sont toujours bloqués à Lukla ?

Une rumeur court : les compagnies d’hélico se seraient « arrangées » avec les contrôleurs aériens pour interdire aux avions de décoller sous pretexte de mauvaise météo, afin de remplir leurs hélicos (300 USD par personne)… info ou intox ? Nous ne saurons jamais…

Petit tour dans le village de Lukla. Rien de bien intéressant : quelques boutiques de trek, un internet café, deux ou trois bars. La piste d’atterrissage, impressionnante avec sa pente à 15 degrés qui plonge dans le vide, est le point central du village. Les porteurs vont et viennent de l’aéroport, avec des charges souvent colossales. Je n’ai qu’une hâte : m’échapper d’ici au plus vite !

Quelques heures plus tard, la nouvelle tombe : j’ai une place dans un avion demain à 7h15 !

Le reste de la journée se passe à discuter avec les trekkeurs de passage. Je me souviens de cette mère et sa fille, qui me racontent l’histoire d’un homme qui s’est fait encorner par un yack sous leurs yeux. Egalement cet américain d’origine indienne (du Kerala, où j’étais quelques semaines auparavant), parti seul vers le camp de base après avoir été lâché par ses 2 amis au dernier moment. Ou encore cette retraitée japonaise de 64 ans, dentiste de profession, venue faire du bénévolat au Népal. C’est toujours agréable de rencontrer ces trekkeurs, d’origines diverses, avec leurs histoires et leurs ressentis. Rien de tel qu’un bon Dal Bat pour partager nos aventures respectives !

 

Lundi 22 novembre 2010, Lukla – Kathmandu, Jour 21


Au petit matin, alors que je prends mon petit déjeuner dans la salle commune de la guesthouse, le gérant me prévient : « Wait here, when plane is coming, I call you ». La guesthouse fait office de salle d’embarquement !

Dans l’aéroport de Lukla, c’est un peu l’anarchie, il y a du monde partout, et j’ai du mal à rejoindre le comptoir pour faire mon enregistrement. Ma place est confirmée, mais de nombreux trekkeurs bataillent pour trouver une place. Dans ce genre de situation, je dois reconnaître qu’un guide local est très utile, car trouver une place sur un vol (et la conserver) est difficile : si l’on attend sagement son tour, on peut attendre longtemps… J’ai rencontré des trekkeurs qui ont attendu 6 jours à Lukla !

Après un vol mémorable dans un petit coucou de 12 places, me voilà enfin de retour à Kathmandu. Soulagé d’être revenu sans encombre dans la capitale, mais surtout d’avoir évité le chaos à Lukla, causé par les annulations de vols pendant 5 jours d’affilée…

C’est la fin de cette belle aventure, la fin de trois semaines à marcher dans la vallée du Khumbu, pour approcher ces sommets légendaires. Je vous invite à relire le bilan que j’avais rédigé « à chaud » au retour de ce voyage. Je vous reparlerai du Népal, et notamment des alentours de Kathmandu, que j’ai sillonné à vélo !

 

A lire ou relire:

Everest Base Camp Trek, partie 1 : Lukla -> Namche Bazar

Everest Base Camp Trek, partie 2 : Namche Bazar -> Chukhung

Everest Base Camp Trek, partie 3 : Kongma La, EBC, Kala Pattar

Everest Base Camp Trek, partie 4 : Lobuche -> Cho La

Everest Base Camp Trek, partie 5 : Vallée de Gokyo


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14 réponses à Everest Base Camp Trek, partie 6 : De Gokyo à Lukla (Népal)

  1. Julien dit :

    « L’avion partira/partira pas ? », un classique de Lukla.
    Suite a la lecture de tes articles, j’ai aussi eu l’occasion de visiter la region de l’Everest en decembre dernier, souvenir inoubliable.
    J’aime beaucoup la premiere photo de cet article, ultra grand angle ?

  2. Wow! quelles belles images et quelle belle aventure. ça me fait rêver ce genre de trek au milieu des stars comme tu les appelle!
    Un jour peut être si mon corps résiste à un tel effort!

  3. jessy dit :

    Thanks for a nice share you have given to us with such an large collection of information of Everest Base Camp Trek. Great work you have done by sharing them to all. Simply superb.

  4. lequesne Annie dit :

    merci pour ces commentaires et ces très belles photos.
    nous sommes partis à 5 avec un guide et des porteurs en octobre dernier. nous avons fait le trek en sens inverse, sans le renjo. nous avions imprimé tes premiers articles et nous comparions nos impressions à chaque étape. Pour nous aussi, ce voyage est inoubliable.
    de très beaux souvenirs pour les 3 qui ont tenus, car l’un de nous a dû faire demi-tour à cause du mal d’altitude vers 4400m: oedème pulmonaire. sa femme est redescendue avec lui. Nous les avons retrouvé à Phakding.
    ce type de voyage permet de relativiser nos exigences de confort et de niveau de vie.
    Quand on voit comment se débrouillent la plupart des Népalais,notamment les porteurs qui vont chercher du travail à Lukla, on n’a pas le droit de se plaindre

    • Thib dit :

      Merci Annie pour ton message ! Oui, passer plusieurs jours (voire semaines) dans ces conditions permet de relativiser sur notre confort de vie civilisée… approcher les stars de l’Himalaya se mérite, et c’est tant mieux ! Quand au mal de l’altitude, il faut y faire très attention, dès les premiers symptômes. J’en ai vu plusieurs se faire évacuer, à dos d’âne ou par hélicoptère, souvent parce qu’ils avaient trop forcé… le meilleur moyen d’y faire face est d’avoir du TEMPS pour s’acclimater et monter doucement, mais de nos jours avoir le temps est un luxe !

  5. Aurélie dit :

    Quelle magnifique aventure et magnifiques photos, ça me laisse toute rêveuse, mais par contre ça doit être bien physique quand même non ?

  6. Récit et photos magnifique. L’Everest exerce une fascination incroyable et je pense qu’il est difficile d’imaginer les conditions sans les avoir vécu.
    J’ai lu « Tragédie à l’Everest » il y a quelques années et le récit m’avait vraiment marqué… Mais je ne pense pas être en capacité de réaliser ce type d’exploit.

  7. kadi dit :

    Merci beaucoup pour ce partage

  8. Vraiment parfait pour l’aventure là-bas. Cet endroit très impressionnant que j’ai jamais vu. Merci de partager votre photo.

  9. Waouh! quand à moi,cette article mérite le prix Nobel.Avec ses différentes images merveilleux,Everest est devenu comme une paradis.c’est sur que je vais y aller à ma prochaine voyage.
    Mille merci pour ce partage

  10. Line Robez dit :

    Merci pour votre blog, l’information est très pertinente! Tenez-moi au courant des prochaines publications

  11. Dis donc ça fait un moment qu’on n’a plus d’articles… Le voyage aurait-il touché à sa fin?

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